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title: "Nous avons mis un F à google.com. Voici exactement comment nous notons les sites — et pourquoi votre note veut dire quelque chose"
description: "Six catégories, deux piliers, des notes calées sur 107 sites réels de PME, et des règles qui empêchent une panne de passer pour votre invisibilité."
canonical: https://see-geo.com/fr/blog/how-we-score-ai-visibility
language: fr
published: 2026-08-21
author: "SeeGeo Team"
publisher: SeeGeo
alternates:
  en: https://see-geo.com/blog/how-we-score-ai-visibility
  de: https://see-geo.com/de/blog/how-we-score-ai-visibility
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# Nous avons mis un F à google.com. Voici exactement comment nous notons les sites — et pourquoi votre note veut dire quelque chose

> Six catégories, deux piliers, des notes calées sur 107 sites réels de PME, et des règles qui empêchent une panne de passer pour votre invisibilité.

**Réponse rapide : l'audit SeeGeo explore votre site une fois, poliment, comme le fait un crawler IA — sans exécuter le JavaScript — et le note sur six catégories : accès des crawlers, fondations techniques, données structurées, extractibilité du contenu, présence hors site et clarté d'entité. Ces catégories alimentent deux scores piliers (préparation au référencement classique et GEO — l'aptitude à être cité dans les réponses IA), dont la moyenne donne une note sur 100 et une lettre. Les lettres sont calées sur la réalité : un A signifie le dixième supérieur des 107 sites réels de petites entreprises que nous avons mesurés dans [notre étude publiée](https://see-geo.com/fr/blog/how-many-websites-block-ai-crawlers), pas un seuil arbitraire. Le score est déterministe — même site en entrée, même score en sortie — chaque rapport indique exactement ce qui a été évalué ou non, et une panne de fournisseur ne peut jamais passer pour votre invisibilité.** La suite de ce billet, c'est tout le barème : ce qui fait baisser une note, ce qui ne le peut délibérément pas, et pourquoi un F pour google.com est à la fois exact et sans portée.

Les outils de notation traitent d'habitude leur formule comme un secret industriel. Nous pensons l'inverse : un score qu'on ne peut pas interroger est un score auquel on ne peut pas se fier, et [la confiance est tout le produit](https://see-geo.com/methodology). Voici donc le nôtre.

## L'exploration : nous lisons votre site comme l'IA le lit

Chaque audit commence par une exploration polie et unique — votre robots.txt, votre sitemap, votre page d'accueil et un ensemble budgété de pages clés, récupérés avec notre user-agent honnête et **sans exécuter le JavaScript**. Ce dernier choix est le pivot : [Vercel et MERJ ont mesuré](https://vercel.com/blog/the-rise-of-the-ai-crawler) que les grands crawlers IA téléchargent le JavaScript sans l'exécuter ; une page dont le contenu n'existe qu'après les scripts est donc, pour la plupart des systèmes d'IA, une pièce vide. Nous voyons délibérément ce qu'ils voient. Si votre contenu survit à notre exploration, il survit à la leur.

## Les six catégories

**1. Accessibilité aux crawlers — la porte.** Les crawlers peuvent-ils entrer ? Nous évaluons votre robots.txt pour seize crawlers nommés individuellement — les bots de recherche classiques et la liste IA (GPTBot, OAI-SearchBot, ClaudeBot, PerplexityBot, Google-Extended et compagnie) — plus les murs anti-bots, les directives noindex et le cas où votre couche de sécurité répond à la place de votre site. Cette catégorie est particulière : un échec critique ici ne fait pas que baisser un chiffre, il **plafonne toute votre note**, car rien d'autre ne compte si les machines ne peuvent pas vous lire. Le plafond est proportionnel — bloquer un crawler IA mineur coûte bien moins cher que tout murer — et si le blocage semble délibéré (le schéma que les grands éditeurs adoptent volontairement), le rapport le dit au lieu de vous sermonner.

**2. Fondations techniques.** Vitesse de page, viewport mobile, hygiène HTTPS, URLs propres, santé du sitemap. Classique, sans gloire, toujours compté.

**3. Données structurées.** Le balisage schema.org qui permet à une machine d'affirmer des faits sur vous plutôt que de les déduire — LocalBusiness, Organization, FAQ, Product. Dans notre étude, 27,1 % des sites réels de petites entreprises n'en avaient aucun.

**4. Extractibilité du contenu.** Une IA pourrait-elle vous *citer* ? Titres clairs, vrai texte (pas du texte cuit dans une image), questions auxquelles on répond, statistiques et sources. C'est là que [la recherche GEO de Princeton](https://see-geo.com/fr/blog/geo-writing-checklist-get-cited-by-chatgpt) situe l'essentiel de la variance des citations : cette catégorie porte donc le plus de poids GEO.

**5. Présence hors site.** Wikipédia et analyse des mentions — le reste du web sait-il que vous existez ? Note d'honnêteté qui compte : les sources de données de cette catégorie sont encore en construction, donc son poids dans votre score **varie selon le nombre de sources qui ont réellement répondu**. Nous préférons qu'une catégorie compte moins plutôt que de faire passer une seule requête pour un tableau complet.

**6. Clarté d'entité.** Une machine peut-elle dire avec assurance ce que vous êtes, où vous opérez et pour qui ? Notre classifieur essaie — et s'il n'y arrive pas, un LLM non plus. C'est le test le plus échoué de notre étude : 64,5 % des sites ne disent jamais clairement ce que fait l'entreprise en haut de la page d'accueil. C'est aussi le point le moins cher à corriger de toute cette liste.

Remarquez ce qui n'est *pas* une catégorie : les moteurs d'IA où vous auriez payé pour apparaître (ça n'existe pas), vos nombres d'abonnés, ou un coefficient magique. Du signal honnête en volume, rien d'autre.

## Deux piliers, une note — calée sur des sites réels

Chaque catégorie alimente deux scores piliers avec des poids différents : **SEO** (préparation à la recherche — accès et technique dominent) et **GEO** (aptitude aux réponses IA — extractibilité et hors-site dominent). La moyenne des piliers donne votre score combiné, et ce score devient une lettre.

Voici ce que nous avons changé récemment, et pourquoi votre lettre est défendable là où celles de la plupart des outils ne le sont pas : **les seuils viennent de la distribution des scores de 107 sites réels de petites entreprises** — restaurants, artisans, cabinets, commerces, dans sept pays — issus de [notre étude publiée](https://see-geo.com/fr/blog/how-many-websites-block-ai-crawlers). Un **A signifie le décile supérieur** des sites réels. B, le quartile supérieur. C dépasse la médiane. Avec nos anciens seuils arbitraires, le meilleur site jamais mesuré obtenait un B et rien ne pouvait décrocher un A — une règle que personne ne pouvait étalonner. Désormais la lettre répond à une vraie question : *face aux entreprises réelles qui se disputent les mêmes réponses d'IA, où en êtes-vous ?*

## Les règles qui vous protègent de nous

Un système de notation révèle son caractère dans ses modes de défaillance. Le nôtre a quatre règles qui penchent toutes du même côté :

**Une erreur ne peut jamais passer pour de l'invisibilité.** Si Wikipédia expire en plein audit, nous réessayons ; si la source reste injoignable, le rapport dit « source sans réponse » — jamais « aucune présence Wikipédia » à cause de notre hoquet réseau. La même règle traverse notre produit de suivi : les appels d'API échoués sont marqués et exclus de toute statistique.

**Non évalué ne compte jamais contre vous.** Si une catégorie n'a pas pu être mesurée, elle est retirée et les poids se renormalisent — et le rapport le dit, juste sous la note : *« Noté sur 5 catégories sur 6 »*, avec la raison. Une capture d'écran de votre note emporte sa propre réserve.

**Même site en entrée, même score en sortie.** Le score est déterministe — aucun jugement de LLM intégré au chiffre, jamais. Quand nous montrons des lectures générées par IA (le panneau « Comment une IA lit votre site », où un modèle de langage lit votre page d'accueil exactement comme un crawler la voit), elles sont étiquetées et se tiennent *à côté* du score, jamais dedans. Un score suivi dans le temps n'a de sens que si la règle ne bouge pas.

**La règle est versionnée.** Quand nous améliorons le moteur — nouveaux contrôles, seuils recalés — le numéro de version sur votre rapport change et la modification est documentée. Si votre note bouge entre deux audits, vous pouvez savoir si c'est votre *site* ou notre *mesure* qui a changé. Nous avons construit cela après avoir vu un site noté différemment à deux jours d'intervalle sans pouvoir prouver lequel des deux avait bougé.

## Alors pourquoi google.com récolte-t-il un F ?

Parce que l'audit mesure une seule chose : **si une machine qui n'a jamais entendu parler d'une entreprise peut apprendre ce qu'elle est depuis son site**. Google.com obtient 100 sur 100 en accès des crawlers — et un F global, parce que sa page d'accueil est un champ de recherche : aucune description de soi, aucune donnée structurée sur l'entreprise, rien à extraire. Chacun de ces constats est *vrai*. Et chacun est *sans portée comme verdict sur Google*, car les noms connus vivent dans les données d'entraînement de tous les modèles et sont recommandés quoi que dise leur page d'accueil.

C'est précisément le luxe qu'une entreprise inconnue n'a pas. Si vous n'êtes pas célèbre, les machines apprennent qui vous êtes depuis votre site ou ne l'apprennent pas du tout — et ce barème est fait pour elles. (Le rapport explique tout cela en contexte quand vous auditez un site célèbre, avant d'afficher la note. Aux sceptiques qui nous testent d'abord avec google.com : on vous voit, et c'est de bonne guerre.)

## Ce que le score ne prétend pas

L'audit mesure une *aptitude*, pas une promesse de *résultats*. Le GEO est une [discipline jeune](https://see-geo.com/fr/blog/ai-visibility-glossary) ; nos recommandations reflètent la recherche actuelle et le consensus des praticiens, pas une science établie, et chaque rapport le dit mot pour mot. L'audit ne peut pas non plus voir si les moteurs d'IA vous mentionnent aujourd'hui — c'est ce que mesure [le suivi](https://see-geo.com/pricing), par requêtes répétées en direct sur plusieurs moteurs, car une réponse isolée est du bruit et seule la tendance est un signal.

Lancez-le vous-même — [c'est gratuit, environ 30 secondes, score sans inscription](https://see-geo.com/fr#audit). Et si un constat vous semble faux, la preuve est imprimée dessous : la ligne du robots.txt, le balisage manquant, la page que nous avons récupérée. Discutez avec la preuve, pas avec une boîte noire. C'est tout l'intérêt.

## Questions fréquentes

**Comment SeeGeo calcule-t-il le score d'un site ?**
Une exploration sans JavaScript alimente six scores de catégorie (accès des crawlers, technique, données structurées, extractibilité, présence hors site, clarté d'entité), qui se combinent en scores piliers SEO et GEO puis en une note sur 100. Les lettres sont calées par percentile : A = le dixième supérieur des 107 sites réels de PME de notre étude publiée.

**Pourquoi un site célèbre obtient-il une mauvaise note chez vous ?**
Parce que l'audit mesure si une machine peut apprendre ce qu'est une entreprise depuis son site — le problème des entreprises inconnues, pas celui des célèbres. La page d'accueil d'un nom connu est souvent une pure application sans description de soi : la note est honnêtement basse et ne dit rien de la visibilité IA réelle de la marque. Les rapports de sites célèbres l'expliquent en contexte avant la note.

**Le hasard des IA affecte-t-il le score ?**
Non. Le score d'audit est entièrement déterministe — même site en entrée, même score en sortie — sans jugement de LLM dans le chiffre. Les lectures générées par IA apparaissent à côté du score, clairement étiquetées. Notre produit de suivi traite séparément le caractère aléatoire des réponses IA, en mesurant sur des exécutions répétées.

**Que veut dire « noté sur 5 catégories sur 6 » ?**
Une catégorie qui n'a pas pu être évaluée — par exemple une source hors-site sans réponse — est exclue et les poids restants se renormalisent, de sorte qu'une source manquante ne pénalise jamais votre site. Le rapport indique quelle catégorie a été écartée et pourquoi.

**Puis-je améliorer ma note, et à quelle vitesse ?**
En général oui — le rapport est une liste de corrections priorisée par impact, et les échecs les plus courants (pas de phrase d'identité en langage clair, pas de données structurées) sont peu coûteux à corriger. Relancez l'audit quand vous voulez, gratuitement ; la version du moteur sur chaque rapport garantit que la comparaison est à règle constante.
